| Avec ITG, le créateur peut faire les deux. Pourquoi choisir ? Ne peut-il pas faire l’un puis l’autre, voire les deux en même temps ? Ainsi, il évite le choix unique de l’immatriculation, et parfois le parcours du combattant qui va avec (voir cette vidéo d’humour et d’humeur !). |  |
Typiquement, la personne explore les possibilités de création d’entreprise, sous une forme ou sous une autre. Lorsqu’il s’agit de prestations de services intellectuels — conseil, formation, expertise technique, prestation, sous-traitance … —, il peut être bon de tester son marché ou de mesurer sa capacité d’autonomie professionnelle. La formule du salariat autonome, communément appelée "portage salarial", est une réponse concrète à ces créateurs (*).
Chez ITG, il n’y a pas d’antinomie entre créer son entreprise ou créer son activité. Pour nous, les professionnels qui se lancent dans leur projet ont la fibre du créateur et les besoins de développement de l’entrepreneur :
• la fibre du créateur : ils ont une ou plusieurs expertises, niches, offres de service originales ; ils ont identifié les cibles, réseaux, prescripteurs à partir desquels ils vont se lancer ; ils ont l’énergie du créateur qui se centre sur son "business"
• les besoins de développement de l’entrepreneur : ils veulent pouvoir gérer les investissements et les salaires, au mieux de la progression de leur activité ; ils ont besoin de récupérer la tva sur les frais de fonctionnement indispensables à leur développement commercial et opérationnel ; ils ont besoin de souplesse de gestion
Les consultants salariés d’ITG ont les outils et l’appui pour gérer, en toute autonomie, leur activité professionnelle. Le Bureau ITG en ligne leur donne toute la souplesse pour se libérer des tâches administratives, avec le support de leur secrétaire commerciale.
Pas étonnant donc, que certains créateurs combinent les formules et les statuts !! Un tel est vacataire chez un de ses clients et en même temps prestataire via ITG pour ses autres clients. Un autre a créé son entreprise, a déposé sa marque à l’INPI, et facture ses prestations via ITG, pour ne pas avoir à gérer les factures, déclarations, salaires, etc., via son entreprise. Le jour où il voudra passer son activité commerciale sur son entreprise, il n’y aura aucune rupture de communication par rapport à ses clients : il aura bâti sur son image propre.
| (*) Mais, elle n’est pas encore très connue, ou alors mal connue et dévalorisée par les pratiques de trop de sociétés, associations ou officines, parfois carrément douteuses ! (voir le blog : Le Far West des sociétés dites de portage, qui commente les principales mauvaises pratiques d’un trop grand nombre de porteurs.). Les initiatives de la profession (particulièrement le SNEPS), et celles du gouvernement ou de ses conseillers vont dans le bon sens. Exemple : Jacques Attali — dans une interview parue dans le journal La Tribune — parle notamment d’Accompagner les chômeurs pour créer leur entreprise. (voir ici) |
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Pour terminer, lire le témoignage grinçant sur le parcours administratif du créateur qui va s’immatriculer : voir ce blog.